VISITE DU COMTE DE ROHAN CHABOT

     Soyez fiers d’être mayennais, c’est  à dire les descendants du troupeau de collabos pétris de sermons et d’eau bénite que décrit Cavanna dans les Ruskofs, c’est à dire les citoyens d’un département dans lquel la justice russit à condamner un militant politique pour un « casse toi pov con » adressé à celui qui en avait pourtant le copyright…

                             Alors, imaginons que le Comte de Rohan Chabot rende visite au président Pinofou……

                             Pouur ceux qui préfèrent les sourses cyclistes et ne connaissent de la culture que celle du maïs, ce petit rappel tiré de Wikipédia

D’après Gilles Perrault1, cette lutte inégale2 entre Voltaire et Rohan naquit un soir à la Comédie-Française, dans la loge d’Adrienne Lecouvreur. Le chevalier, jaloux du succès de Voltaire auprès de la comédienne, lui aurait dit devant celle-ci, pour faire valoir sa haute noblesse face au roturier : « Arouet ? Voltaire ? Enfin, avez-vous un nom ? » La réplique fuse : « Voltaire ! Je commence mon nom et vous finissez le vôtre. » (D’autres[précision nécessaire] rapportent encore : « Mon nom, je le commence, et vous finissez le vôtre ! »).

Valérie van Crugten-André, historienne (à l’université libre de Bruxelles), donne d’autres détails sur cette affaire3. L’altercation commence à l’opéra (fin janvier 1726) : « Mons de Voltaire, Mons Arouet, comment vous appelez-vous ? – Et vous, vous appelez-vous Rohan ou Chabot ? » C’est deux jours après, à la Comédie-Française en présence d’Adrienne Lecouvreur, que Voltaire répond à une nouvelle charge du Chevalier qu’il commençait son nom et que Chabot finissait le sien. Rohan lève sa canne, mais se ravise…

Toutefois, on trouve une version différente4. L’altercation aurait eu lieu à la suite d’une discussion mouvementée, lors d’un dîner chez le duc de Sully : « Quel est, dit le chevalier, ce jeune homme qui me parle si haut ? – C’est, répondit Voltaire, un homme qui ne traîne pas un grand nom, mais qui sait honorer celui qu’il porte. »

Dans les deux versions, Voltaire est bastonné lors d’un (autre) repas chez Sully, un domestique le fait descendre dans la rue où deux voitures l’y attendent. Chez Gilles Perrault, de l’une jaillit une volée de tape-dur armés de bâtons, et tapi dans l’autre, Rohan s’écrie : « Ne frappez pas sur la tête, il peut encore en sortir quelque chose de bon. »

Dans l’autre version, on le prie de venir s’asseoir un instant dans une voiture, il est saisi par le devant de ses habits, et un autre homme le frappe par derrière de cinq ou six coups de baguette. Le chevalier de Rohan, posté à quelques pas de là dans sa voiture, s’écrie : « C’est assez. »

Le 16 avril 1726, le rapport de police suivant est adressé au ministre :

« Il vient d’être informé par voie sûre que le sieur Voltaire médite d’insulter incessamment et avec éclat M. le chevalier de Rohan […] il [Voltaire] est actuellement chez un nommé Leymaud, maître en fait d’armes, rue Saint-Martin, où il vit en très mauvaise compagnie […] »

Les conséquences : l’emprisonnement et l’exil[modifier | modifier le code]

Voltaire veut se battre avec Guy-Auguste de Rohan-Chabot ce qui lui vaudra son embastillement, mais ménagé tout de même par la lettre suivante écrite pour le gouverneur de la Bastille :

« Le sieur Voltaire est d’un génie à avoir besoin de ménagements. Son Altesse Royale a trouvé bon que j’écrivisse que l’intention du Roi est que vous lui procuriez toutes les douceurs et la liberté de la Bastille qui ne seront point contraires à la sécurité de sa détention. »

Les versions divergent également sur la durée de détention, Voltaire serait resté à la Bastille entre quinze jours5 et six mois4.

Voltaire obtient son départ pour l’Angleterre pour quitter la Bastille :

« Je remontre très humblement que j’ai été assassiné par le brave chevalier de Rohan assisté de six coupe-jarrets derrière lesquels il était hardiment posté. J’ai toujours cherché depuis ce temps-là à réparer, non mon honneur, mais le sien, ce qui est trop difficile… Je demande avec encore plus d’insistance la permission d’aller incessamment en Angleterre ; si on doute de mon départ, on peut m’envoyer avec un exempt jusqu’à Calais. »

René Pomeau6 précise que Voltaire est embastillé le 17 avril 1726 et est en partance pour Calais le 5 mai de la même année. »

ET CELA ETANT DIT, QUE CEUX OU CELLES QUI SE SENTENT MORVEUX, QU’ILS SE MOUCHENT !!!!!

PETEAUCASQUE ET PETEAUMASQUE A L’ASSAUT DU CORONAVIRUS

LA MAYENNE A LA POINTE DE LA LUTTE CONTRE LE CORONAVIRUS

LES OPPOSANTS AU VACCIN DEVRAIENT SE REJOUIR.LA MAYENNE VA ÊTRE PROTEGEE NATURELLEMENT CONTRE LE TERRIBLE ET INEXPUGNABLE VIRUS.

C’EST LE PROFESSEUR  CASSECOUILLE QUI A EU L’IDEE D’UTILISER DES PERSONNAGES LOCAUX POUR FAIRE FUIR LA BÊTE. TRISOBIQUE ET BELPHEGOR ( dont on a souvent parlé ici) REBAPTISES PETEAUCASQUE POUR LE PREMIER, PETEAUMASQUE POUR LA SECONDE  ONT ETE TESTES ET CELA MARCHE. AUTOUR DE SAINT –OUEN DES TOITS ETT AUSSI DE LA CHAPELLE AU RIBOUL ? ON A CONSTATE QUE LEUR SEULE PRESENCE SUFFISAIT A FAIRE FUIR LE DIABOLIQUE  VIRUS MANIFESTEMENT EFFRAYE PAR LA TRONCOBIQUE ET LA PAIRE DE CISAILLE. ON S’INTERESSE A LA POSSIBILITE DE LES CLONER POUR REPONDRE A LA DEMANDE DE CERTAINS DEPARTEMENTS

PETEAUCASQUE ET PETEAUMASQUE A L’ASSAUT DU CORONAVIRUS

LA MAYENNE A LA POINTE DE LA LUTTE CONTRE LE CORONAVIRUS

LES OPPOSANTS AU VACCIN DEVRAIENT SE REJOUIR.LA MAYENNE VA ÊTRE PROTEGEE NATURELLEMENT CONTRE LE TERRIBLE ET INEXPUGNABLE VIRUS.

C’EST LE PROFESSEUR  CASSECOUILLE QUI A EU L’IDEE D’UTILISER DES PERSONNAGES LOCAUX POUR FAIRE FUIR LA BÊTE. TRISOBIQUE ET BELPHEGOR ( dont on a souvent parlé ici) REBAPTISES PETEAUCASQUE POUR LE PREMIER, PETEAUMASQUE POUR LA SECONDE  ONT ETE TESTES ET CELA MARCHE. AUTOUR DE SAINT –OUEN DES TOITS ETT AUSSI DE LA CHAPELLE AU RIBOUL ? ON A CONSTATE QUE LEUR SEULE PRESENCE SUFFISAIT A FAIRE FUIR LE DIABOLIQUE  VIRUS MANIFESTEMENT EFFRAYE PAR LA TRONCOBIQUE ET LA PAIRE DE CISAILLE. ON S’INTERESSE A LA POSSIBILITE DE LES CLONER POUR REPONDRE A LA DEMANDE DE CERTAINS DEPARTEMENTS

PLUS DE BOUDINS: DES THONS !

LE PRESIDENT DU CONSEIL DEPARTEMENTAL DE LA MAYENNE EN A ASSEZ. IL NE VEUT PLUS QUE GENEVIEVE DE FONTENAY TRAITE LES MAYENNAISES DE BOUDINS.

AUSSI A –T-IL ENTAME AVEC SON HOMOLOGUE DE LA MANCHE DES NEGOCIATIONS PERMETTANT A LA MAYENNE D’ACQUERIR UNE BANDE DE TERRAIN DE 50 METRES DE LARGE QUI RELIERA LA MANCHE ET LA COLMONT. AINSI , LES RIVIERES MAYENNNAISES  ETT LA MERDUANE AU PREMIER CHEF  POURRONT ELLES ACCUEILLIR DES ….THONS.  LA VOIE NAVIGABLE CREE SERA EVIDEMMENT BORDEE DE DEUX PISTES CYCLABLES PERMETTANT AUX BLAIREAUX DE BRAIRE SUR LEURS VELOS