SECHE RACHETE LE BLOB: LE DERNIER FAKE MAYENNO- MY-HEUNAIS

     Le pays des vaches-qui parvient quand même à élire des bœufs sans que Caron ne leur ait donné le droit de vote, deviendrait-il le pays des fakes ? On sait qu’il n’y a pas si longtemps, un lion a été vu sans que l’on puisse soupçonner ni un exces de calva ni un nouveau gag de la vierge Marie.Cette fois, la stupéfaction n’est pas allée au-delà du cercle des initiés.

     Du président Pinofou aux plus climatico-intoxités des escrolos, de Nupeste aux derniers vestiges des pets artuisiens    la nouvelle a suscité perplexité et hilarité : Le groupe Séché allait racheter le Blob Journal !

    Geste rempli d’empathie pour une presse qui peine ou instant de folie, voire résultat d’un pari à l’issue d’une soirée arrosée ? Chacun s’interrogeait.

     Un élu, dont on ne citera pas le nom mais plus malin que les autres (chacun a une piste tant la devinette est difficile) a émis une hypothèse. Le Blob journal étant une feuille de chou, il pouvait alimenter un troupeau de bestiaux qui s’en régaleraient sur les collines de Changé, ajoutant un brin champêtre au charme du site. Mais si la feuille était en papier, il risquait de rejoindre la « petiteu cabaneu au fonn du jarding »  si bien évoquée par Cabrel.

Et chacun de trouver qu’il eut été dommage qu’autant de « J’accuse » qui n’avaient que le tort de ne pas porter la signature de Zola puisent se faire éborgner en effaçant les restes d’un pot – au-feu.

La plaisanterie aura été de courte durée : Séché a démenti et ceux qui avaient mis tant d’énergie à diffuser la fausse nouvelle ont du manger leur chapeau sans même pouvoir espérer se « blober » l’arrière-train.

Sauf que certains perfides-et il n’en manque jamais dans ce coin de France où les résistants de la dernière heure attendent le quart d’heure mayennais-distillent mais sans « al an-bique » que Séché avait bien l’intention de racheter ce joyau de la presse dans la perspective d’une possible interdiction de l’usage du PQ mais qu’il y auarit renoncé en apprenant qu’il n’y avait qu’une édition numérique.Comme dit un élu local connu pour ses blagues salaces : on ne va pas se torcher avec des byts !